Alors y-a-t-il des risques pour les habitants qui eux, habitent en permanence en-dessous ou en face du lobe de rayonnement principal de ces émetteurs ?
Comment se fait-il que les mesures sur site ne soient pas réalisées après installation, et que des distances minimums
règlementaires ne soient pas imposées et/ou respectées ?
Comment se fait-il que les normes françaises d'exposition du public et des professionnels soient introuvables par internet sur les divers sites officiels gouvernementaux, ce qui est contraire aux recommandations européennes.
Comment se fait-il que l'on ne trouve aucun document quand on utilise les mots-clés: environnement, pollution GSM, électrique, électromagnétique, ou radiofréquence... ou avec: limitation, norme, risque d'exposition du public ou des professionnels...
Sites interrogés: Assemblée Nationale, Sénat, divers Ministères, Parlement Européen, médecine et inspection du travail, CNRS, INSERM, organisme de normalisation..... Comment se fait-il que l'accès aux normes d'exposition du public, donc des règles sanitaires, qui devraient faire l'objet d'une large information du public et d'une diffusion générale, soient protégées par des mots de passe, par des copyrights, interdites de reproduction et de diffusion d'extraits? Ce qui est contraire à la recommandation européenne du 30/07/1999.
N'y-a-t-il pas un délit de non information du public sur les normes et risques possibles ? N'y-a-t-il pas une entrave à la liberté d'information du public et donc violation de l'article 10 de la convention européenne des droits de l'homme ? Pourquoi on ne dit pas que toutes les normes d'expositions aussi bien pour les relais que les portables, sont en effet
calculées pour des durées d'exposition de 6 minutes ? Exemple: 450 µWcm² pour 6 minutes d'utilisation, un portable
va jusqu'à 2000 µW/cm² Cela veut-il dire que les systèmes actuels ne respectent pas les normes ?
N'y-a-t-il pas une violation du principe de précaution ? N'y-a-t-il pas violation de la Déclaration Universelle et
du traité de Maastricht ?
L'industrie affirme que ces ondes sont inoffensives. S'il n'y a aucun risque, dans ce cas pourquoi a-t-on exigé
auprès de plusieurs chercheurs qu'ils modifient les résultats de leurs recherches ?
Quand ils ont réfusé, pourquoi ont-ils été interdits de publication, et mis sur écoute pour certains? idem pour les journalistes d'ailleurs. Pourquoi certains chercheurs ont-ils fait l'objet de pressions et de menaces ?
Et pourquoi la Lloyds a-elle refusé d'assurer les compagnies de téléphonie mobile ?
Le Dr Carlo de WTR, défenseur du lobby des télécoms a reconnu qu'il y avait effectivement des effets significatifs juste avant son départ fin 1999. Comment se fait-il que ses propos ne soient pas repris par la presse, excepté Envoyé Spécial, et que des règles strictes ne soient pas imposées par le gouver- nement pour les émetteurs fixes ?
Comment se fait-il que sur certains sites, on soit obligé de redémonter des installations, ou de réorienter les antennes
à la suite de troubles de santé chez des habitants? Un cas a été révélé près de Dusseldorf, et un par France 2
pour des HLM du Finistère.
M. Filterman mentionne dans son livre que les armes de nouvelle génération développées à l'étranger, utilisent des
microondes pulsées et des ELF (Extrêmement Basses Fréquences), 2 composantes que l'on retrouve aussi bien
sur les émetteurs fixes, que sur les portables. Ces armes figurent aussi dans des rapports officiels. L'intervention sur
les fréquences de récurrence des sources artificielles révèlent qu'il est possible de modifier les flux d'ions de sodium,
potasium et calcium des cellules, et donc de modifier le comportement d'un individu. Les ondes pulsées augmentent
le stress, qui lui-même affaiblit le système immunitaire, rendant un individu plus fertile aux maladies. La surconsommation en France d'antidépresseurs, l'augmentation des crises d'asthme, des suicides, de l'irritation des individus, de l'inattention sur la route, ne provient-elle pas d'une surexposition du public aux micro-ondes de la téléphonie mobile ou autre ? S'il n'y a aucun risque pourquoi le dernier rapport anglais déconseille l'utilisation des téléphones portables par les enfants?
Malgré les informations que comportent le livre de M. Filterman sur l'exploitation des micro-ondes dans le domaine de la guerre non conventionnelle, y compris sur les possibilités liés à la guerre climatique, alors que de nombreux journalistes se sont débrouillés pour se le procurer, celui-ci n'a connu aucun écho dans la presse. Personne n'a jugé utile d'informer le public. Pourquoi ce black-out ?
Lorsque j'ai posé la question à M. Filterman, il a répondu que les publications même de scientifiques reconnus,
n'arrivaient pas non plus jusqu'aux oreilles du grand public, car le lobby des télécoms n'y avait aucun intérêt. Il s'est
étonné lui aussi de ce silence, mais n'a pas été surpris quand il a lu sur mon site que les budgets publicitaires de
la téléphonie mobile s'élevaient à 5 milliards de francs, information qu'il a répecuté lors d'une émission sur Radio
France Isères. Il envisage donc de saisir les instances européennes, pour violation du traité de Maastricht et de
l'article 10 de la convention européenne, sur l'entrave à la liberté de diffusion, en raison d'un abus de position
dominante de l'industrie des télécoms sur la presse. D'autres personnes, associations ou experts, ont aussi
engagé des actions. Il n'y a que quelques rares journalistes assez courageux que je salue au passage, qui ont réussi à
évoquer ce sujet. Quelques politiciens conscients réagissent, mais sont liés aux instructions de leur groupe, qui peuvent être incompatibles avec les impératifs de la santé publique.
Unre triple question s'adresse au monde politique.
1) Ne faut-il pas effectuer une première commission d'enquête totalement indépendante et hors du contrôle des lobbies des télécoms, pour vérifier si des études sur les effets des micro-ondes sur la santé, n'ont pas été faussées et dissimulées, puisque des chercheurs révèlent avoir fait l'objet de pressions.
2) Ne faut-il pas créer une deuxième commission d'enquête afin de vérifier si des opérateurs Internet, de téléphonie fixe ou mobile, français ou étrangers, ne réalisent pas des interceptions illégales contre des politiciens qui souhaitent
faire passer des textes qui ne servent pas leurs intérets, ou contre des concurrents, des ex-salariés, des chercheurs,
des journalistes, voire des magistrats ou policiers, pour les contrer dans leur action ou leur nuire. Un service officiel
avait en effet déclaré en 98, que certains s'étaient livrés a des actions en marge de la légalité. Actuellement les
opérateurs peuvent faire des écoutes illégales de façon totalement autonome et sans aucun risque en toute impunité,
puisqu'en effet, il n'existe aucune structure de contrôle capable de vérifier leurs agissements. Les opérateurs
peuvent donc se livrer à de l'espionnage comme ils veulent ou même monayer leurs informations. On peut
prouver ce fait, mais personne ne peut non plus prouver le contraire.
3°) Ne faut-il pas créer une troisième commission d'enquête, afin de vérifier le degré d'indépendance de
la presse, vis à vis du lobby des télécoms, qui étend son emprise sur tous les grands médias, y compris sur
la presse écrite et le E-commerce sur Internet. La distribution des livres est par exemple sous le contrôle de 4 grands diffuseurs, liés dans certains cas à cette industrie. N'y-a-t-il pas un danger pour une démocratie, quand on constate des abus de positions dominantes, ou que ce lobby peut bloquer la diffusion de certaines informations, même celles qui peuvent être nécessaires aux monde politiques et militaires français, quand cela concerne les nouvelles recherches militaires en cours, ou disponibles à l'étranger.
Une proposition de M. Filterman à relayer, morceau choisis: Suggestion diffusée avec l'autorisation de M. Filterman que je remercie.
" Pour mettre un terme à cette polémique sur l'existence ou non d'effets nocifs des micro-ondes pour la santé, il existe une solution. Afin de démontrer définitivement qu'il n'existe aucun risque pour la santé, il suffit de faire des analyses de sang et des taux de ph et de rh2 de la salive et de l'urine des habitants, qui seront situés dans l'axe de rayonnement principal d'une antenne d'émission de téléphonie mobile ou fixe juste avant installation. Après installation, on refait les analyses de ces mêmes habitants, 1, 3, 6, mois après la mise en route de ces émetteurs. Ainsi nous pourrons contrôler s'il y a eu une modification chimique dans la formule sanguine du sang, ou
des ruptures d'ADN, et nous pourrons vérifier si les inquiétudes actuelles sont fondées ou non. Avec cette solution nous lèverons définitivement le doute sur cette affaire. "
Le lobby des télécoms devrait se satisfaire d'une telle proposition, car si elle était réalisée, cela permettrait d'éliminer toute polémique actuelle.
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